Bettina, l’infatigable coccinelle aux cent yeux, la fée des couleurs, du flou, des sentiments tendres et de l’humour délicat, nous emmène dans ses mille et une nuits de l’image onirique et bien réelle.
Le quotidien banal est forcément magique pour qui sait débusquer le rayon de lumière, la tache, les gouttes de pluie, le rideau qui vole, chacun au travail à modifier l’atmosphère en la tissant de mouvements et de transparences réelles ou suggérée.
De Hambourg à la Bretagne, avec une étape africaine, les paysages et les vies se tricottent au fil d’un regard d’enfant, qui persiste au cours des années de voyages, de découvertes d’univers intérieurs. Chacun est emporté, bercé par ses images magnétiques, intemporelles, sérieuses et rigolotes, essentielles à notre bonne santé visuelle.
Bettina, merci de nous réapprendre la vrai vie.
https://www.instagram.com/clasenbettina/


Sur ma table de chevet, pour rêver plus loin, le livre « L’été invincible », paru aux éditions îles majuscules, avec une mise en page de Catherine Riand.
Et comme l’écrit Marie-Françoise Le Saux dans sa préface pour ce très joli recueil :
« Selon Bettina Clasen, la photographie est le chemin d’une exploration permanente. Un regard porté sur le Monde. Il s’agit bien d’images, mais plus encore des vibrations du vivant. La curiosité lui tient lieu de démarche, à la fois intuitive, sensible et cohérente. Elle interroge la forme, capte la couleur, la lumière. Elle cueille les pensées qui font écho aux siennes. Bettina serait-elle un peu magicienne ? Cette imprégnation permanente construit son identité. »
